Chacun d'entre nous s'évertue de réussir dans ses entreprises.
Cependant, le succès ne s'obtient pas facilement. Il a besoin d'efforts soutenus, de concentration
et de détermination pour se réaliser. Pour faciliter son avènement et garantir que nos efforts sont
consentis de la manière la plus effective, nous avons conçu le document des " 8 de Savola".
A première vue, les "8 de Savola" décrivent une série de caractéristiques orientées vers
la réalisation du succès. Cependant, dans le fonds, les "8 de Savola" s'avèrent être un
système global et équilibré conçu pour apporter des changements positifs dans nos dispositions,
nos habitudes et nos caractéristiques profondes ainsi que dans la manière dont nous percevons
le monde extérieur, ses gens et ses événements.
Les "habitudes" à elles seules ne sont pas suffisantes pour induire le type de raffinement
profond de notre personnalité que nous recherchons. D'abord, parce que les habitudes ne sont pas
orientées vers une fin délibérée. Ensuite, les habitudes ne se renforcent pas les unes les autres.
Enfin, elles peuvent aussi être inconsistantes sur le plan de l'éthique. Si les bonnes habitudes,
celles qui sont soigneusement travaillées (comme "Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout
ce qu'ils entreprennent" (de Steven Covey) sont suffisamment puissantes pour nous rendre plus
efficaces, nous, à Savola, sommes à la recherche de dispositions plus profondes capables de
façonner notre caractère. Un tel jeu de dispositions est proposé dans les
"8 de Savola". Nos "8 de Savola" nous permettront d'arriver au succès aussi bien en affaires que dans
nos démarches quotidiennes. IElles y parviennent en nous aidant à identifier et éliminer ces
attitudes personnelles qui barrent la route du succès. Ensuite, elles fixent durablement les
attitudes requises pour nous propulser sur la route du succès de nos objectifs en affaires et
dans la vie.
Les "8 de Savola" se présentent en deux groupes. Tout d'abord, il y a les agents habilitants
internes dont nous avons besoin pour façonner un jeu d'attitudes et de comportements solides,
stables et équilibrés. Ces "4 agents habilitants internes" agissent en créant un cadre global
qui identifie les principaux comportements ou dispositions dont nous avons besoin pour être
plus conscients de notre performance tout en restant motivés pour rehausser cette dernière.
Le deuxième jeu d'agents habilitants constitue les "4 Extérieures". Ces "4 Extérieures"
portent sur un domaine essentiel à notre succès car déterminant notre capacité d'interaction
et de collaboration efficace avec les autres dans le travail. Les "4 Extérieures" y parviennent
en nous permettant d'utiliser un processus efficace de développement de relations interpersonnelles.
Les "4 Extérieures"
A Savola, notre conviction est que le premier pas vers le succès doit d'abord être franchi par l'individu lui-même.
En tant qu'individus, nous avons besoin de croire que notre succès dépend fortement de nos propres actions et nos
de celles des autres. Conscients de cela, nous avons besoin de commencer le processus d'adoption des attitudes
et dispositions idoines qui nous conduisent vers le succès. A Savola, nous appelons le premier jeu de telles
dispositions les "4 Extérieures".
Les "4 Extérieures" donnent les détails sur les agents habilitateurs dont nous avons besoin pour entamer
le processus de réalisation de la nécessité d'un épanouissement personnel, commençons notre développement
personnel et mettons en œuvre ce que nous avons appris. Ces dispositions nous permettront de surmonter
les attitudes personnelless qui freinent notre croissance et notre épanouissement. Spécifiquement, ces dispositions
nous permettront de surmonter l'obstacle fondamental au succès, à savoir l'arrogance.
Humilité agissante (Tawado) :
En tant que fonctionnaires de Savola, nous croyons fermement que l'arrogance constitue le premier obstacle au succès.
L'arrogance a été identifiée comme étant le premier frein au succès car elle génère en nous plusieurs
attitudes qui nous empêchent de faire ce qui est nécessaire pour connaître le succès. A titre d'exemple :
L'arrogance peut nous faire croire que nous avons acquis toutes les connaissances dont nous avons besoin
et qu'il n'existe sur terre aucun être plus compétent que nous. A son tour, ce sentiment dicte que nous ne rechercherons
point les avis ou les directives des autres, ou que nous le fassions avec réticence, car nous sommes convaincus que nul
ne peut ajouter de plus aux choses que nous savons déjà. Ainsi, lorsque nous sommes confrontés à des problèmes
ou ne savons pas comment procéder dans nos démarches, l'arrogance nous retient de nous tourner vers les autres
pour rechercher un soutien. En fin de compte, cela signifie que nous ne résolvons les problèmes qu'à la lumière
de nos connaissances et expériences fort limitées, ce qui aboutit à des solutions sous optimales.
L'arrogance peut avoir un effet négatif sur notre succès lorsqu'elle instille en nous le sentiment
"d'humiliation" lorsque nous nous tournons vers les autres pour chercher de l'aide. Ainsi, même si nous
ne croyons pas être le meilleur en tout, nous refusons toujours de nous tourner vers les autres car nous
craignons d'être considérés comme "humiliés" à leurs yeux. Encore une fois, les conséquences sont que nous ne trouverons
des solutions à nos problèmes qu'en nous basant sur nos connaissances limitées plutôt
que de puiser dans le vaste trésor de richesses et d'expériences disponible autour de nous.
L'arrogance peut nous empêcher de reconnaître nos erreurs car ce faisant nous avons le sentiment d'être
"faibles" aux yeux des autres. Ce refus d'admettre nos erreurs signifie que nous nous entêtons à poursuivre
un projet, un processus ou une idée bien que convaincus de son caractère erroné et sachant sciemment que les résultats
probants ne seront pas ceux attendus ou promis. Cependant, ce qu'il y a de plus nuisible, c'est qu'en s'obstinant
à cheminer sur le mauvais chemin, nous ne nuisons pas seulement
à notre performance mais nous affectons négativement l'organisation et les autres qui dépendent de nous.
qu'il y a des gens qui ont plus de connaissances et d'expérience que nous
et auprès de qui nous pouvons tirer beaucoup de bénéfice et de savoir.
le conseil des autres étant donné que nous nous considérons "humiliante" la recherche de tels avis.
L'admission de nos erreurs est un signe de force de caractère. En plus, ce geste sera hautement
apprécié tout autour de nous car il leur épargnera à la fois beaucoup
de temps et d'efforts en s'attaquant à la solution erronée et en s'en éloignant.
Ainsi, le premier facteur vers le succès est la valeur qui nous permettra de surmonter notre arrogance et notre ego.
C'est un agent habilitant qui nous permettra de passer en revue le déroulement de nos actions chaque fois que nous
sommes dans le doute ou l'indécision. Telle est la valeur qui sous-tend "Tawado" ou l'Humilité agissante.
"Tawado" ou l'Humilité agissante nous enrichit de la confiance dont nous avons besoin pour assumer nos responsabilités
tout en instillant en nous l'humilité requise pour surmonter, ou tout au moins maîtriser les assertions de notre ego
et son arrogance. Ainsi, pénétrés du sentiment de "Tawado" ou Humilité agissante, nous percevrons notre arrogance
comme un obstacle plutôt que comme un agent habilitant menant vers le succès et nous nous efforcerons de la surmonter.
C'est la valeur qui nous permettra d'accepter le fait que nous ne sommes pas omniscients ; que les autres peuvent être
plus savants que nous et probablement certains le sont ; et qu'il n'est jamais mauvais ou trop tard pour reconnaître
ses erreurs et d'en tirer des leçons. "Tawado" ou l'Humilité agissante est la valeur qui nous permet tous d'accepter
de bon cœur la critique des gens, d'assimiler cette critique et de l'utiliser comme atout de notre propre
épanouissement et croissance.
Apprentissage (Iq’tida) :
En éliminant cette arrogance, par l’acceptation du fait que nous ne savons pas tout ce que nous devons savoir
et en acceptant le fait que les autres puissent avoir des connaissances plus étendues que les nôtres, nous nous
devons maintenant d’agir sur ces faits. Notre devoir fondamental est de nous épanouir. Cet auto perfectionnement
peut se faire par des moyens traditionnels d’instruction comme l'inscription à des cours et séminaires ou l’utilisation
de matériels d’instruction audio-visuelle (livres, cassettes, CD, multimédia). Cependant, ces moyens ne fournissent
qu’une partie minime de ce que nous essayons d’apprendre. Ils nous donnent la théorie et son application dans des
cas spécifiques ou des scénarios isolés. Ils ne nous montrent pas en réalité comment appliquer et utiliser cette
connaissance dans notre vie quotidienne et dans diverses situations. Pour appliquer la connaissance nécessaire
à notre vie, de façon pertinente pour nos besoins, nous devons l’expérimenter de première main et en vivre
la démonstration. En d’autres termes, nous devons voir un exemple vivant de cette connaissance et apprendre
à partir de là. Cette source d’apprentissage, plus puissante et effective, représente un moyen beaucoup plus pertinent
de transfert de connaissances d’un individu à un autre à travers le processus d’apprentissage (Iq’tida).
La plupart de la littérature sur la gestion met l’accent sur le "leadership". Cependant, à moins que nous ne soyons
des dirigeants nés, nous devons apprendre l’art et les aptitudes de leadership. En réalité, la plupart d’entre-nous
ne sommes pas des dirigeants nés et en conséquence nous devons investir du temps et de l’effort pour nous hisser,
par notre travail, jusqu'au niveau auquel nous aspirons. Cela signifie que nous devons dépenser beaucoup de temps
et consentir beaucoup d’efforts à l’apprentissage. La façon la plus effective d’acquérir les aptitudes d'un dirigeant
est d'imiter nos modèles de réussite ou nos idoles ou Qudwas.
Et c’est là où le caractère de l’apprentissage (Iq’tida) se présente de façon saillante.
Iq’tida, signifie rechercher, entrer en interaction avec et apprendre auprès de ceux qui sont beaucoup plus instruits
que nous et qui sont prêts à partager leurs connaissances avec nous. Ces individus devraient être nos Qudwas
ou modèles d’apprentissage auprès de qui, nous devons acquérir les connaissances dont nous avons besoin. Ainsi,
si Tawado nous aide à briser les barrières de l’arrogance qui nous empêchent d’apprendre auprès des autres,
Iq’tida suscite en nous des dispositions grâce auxquelles nous pouvons effectivement apprendre auprès des autres.
Iq’tida peut être pratiqué à travers l’une des trois méthodes possibles. D’abord, il y a le processus formel à travers
lequel un individu, possédant les connaissances et l’expérience requises, est identifié et désigné par l’organisation
comme notre mentor ou Qudwa. En deuxième lieu, et c’est la méthode la plus générale, il s’agit d’apprendre directement
de ceux qui sont plus expérimentés et plus instruits que nous et avec qui nous avons des contacts fréquents au lieu
du travail, à savoir nos chefs hiérarchiques. La troisième méthode consiste à reconnaître l’expertise ou la connaissance
requise chez un individu qui n’est ni notre chef hiérarchique, ni notre mentor officiel. Et nous nous rapprochons
de cet individu pour rechercher la connaissance auprès de lui. Quel que soit le type d’Iq’tida que nous pratiquons,
en tant que fonctionnaires de Savola inspirés par Tawado,
c’est à nous de saisir les avantages découlant de ces conditions pour nous perfectionner.
Pour optimiser les avantages d’Iq’tida, nous avons besoin d'adopter certains comportements et d’entreprendre certaines
actions. D’abord, nous avons besoin effectivement d’explorer la situation et d’être en interaction avec nos mentors
et nos dirigeants pour discuter et affronter les questions qui se posent. L’objectif de cette discussion est d’apprendre
et de clarifier les points de contention. Il ne s'agit pas d'une discussion pour le simple plaisir de discuter.
En tant que processus d’apprentissage, Iq’tida stipule que nous avons besoin de soutenir et de propager activement
les conseils et les éléments d’encadrement de nos mentors ou gestionnaires. Nous avons besoin de démontrer un intérêt
profond et une appréciation des connaissances acquises. A ce stade, il faut souligner que le support et la manifestation
dont nous faisons montre n’est pas fait pour le plaisir ou pour la satisfaction de notre mentor. Nous le faisons parce
que c’est l’un des moyens les plus efficaces d’absorber les connaissances récemment acquises et de les utiliser
effectivement, particulièrement en les transmettant aux autres. Ainsi, en supportant et en propageant ces connaissances,
nous sommes actuellement en train de magnifier notre capacité de les absorber.
Iq’tida, stipule en outre que nous avons besoin d’être honnêtes avec nos mentors/dirigeants/collègues en leur donnant
toutes les informations pertinentes requises, dans les délais et de la façon la plus exacte, sur ce que nous appris
auprès d’eux. Il nous faut discuter ouvertement avec eux des problèmes auxquels nous sommes confrontés et ne point
leur cacher les faits qui pourraient freiner le processus d’apprentissage. Nous avons besoin de poser des questions
lorsque nous ne sommes par certains des réponses et faire part de nos préoccupations lorsque nous ne comprenons pas
le sujet. Iq’tida exige également que nous recherchions ces individus qui sont les plus versés dans les sujets qui
nous intéressent afin d’apprendre auprès d’eux. Enfin, et ce n’est pas là le moins important, Iq’tida exige que
nous recherchions les commentaires ou réflexions auprès de ces personnes. En dernier ressort, Iq’tida se réduit
à cultiver l’attitude et le comportement corrects envers la connaissance et son acquisition auprès de toute source
fiable disponible.
Fermeté inébranlable (Azm) :
Si nous ne mettons pas en application les connaissances acquises, cela veut dire que tout le processus d’apprentissage
(Iq’tida) aura été vécu en vain. Ainsi, pour continuer sur la voie d’élimination des obstacles au succès et pour
activer les agents habilitants, nous nous devons d’utiliser les connaissances acquises. En mettant en application
ces connaissances, nous nous devons également de changer nos pratiques et nos habitudes courantes. De tels changements
sont difficiles à opérer et ne peuvent pas se réaliser d’un seul coup. Il faudrait que nous commencions à partir
de l’intérieur. Nous devons commencer par prendre une décision qui va entraîner les changements nécessaires.
Ceci est le point de départ d’une résolution inébranlable (Azm). Azm ou "Vouloir faire" porte sur la décision
ferme de faire aboutir notre intention et d’adopter les connaissances acquises pour nous perfectionner. Azm se traduit
par le souhait de faire ce qui est attendu de nous et la possession de la force mentale nécessaire pour déterminer
ce que nous devons faire pour y parvenir.
Nous avons aussi besoin d’être fermes en déterminant nos priorités et la manière avec laquelle nous devons faire face
aux questions. Sans cette fermeté dans la détermination de nos responsabilités nous ne serons pas en mesure de faire
face effectivement à ces responsabilités pas plus que nous ne serons en mesure de donner aux responsabilités les plus
pertinentes et les plus importantes l’attention qu’elles méritent. En outre, nous avons besoin de cet esprit de décision
pour choisir la solution optimale entre plusieurs options pour toute situation ou tâche à laquelle nous sommes confrontés.
Azm stipule qu’une décision est celle qui aboutit à la solution la plus efficace. C’est cette solution qui optimise
nos rendements pour un effort donné.
Ainsi, nous pouvons dire que nous possédons ou avons adopté Azm lorsque nous faisons montre :
du désir d’analyser les différentes situations dans lesquelles nous nous trouvons et les connaissances nécessaires
pour y faire face.
d’une volonté d’acquérir la connaissance nécessaire pour mettre en priorité les différentes situations.
d'un engagement pour déterminer les différentes solutions disponibles à notre niveau pour toute situation donnée.
d'un engagement pour déterminer la solution la plus efficace. Ceci suppose comprendre les exigences de chaque
solution (en termes de ressources et d’efforts) et les rendements attendus pour les efforts requis ; et
d’un esprit de décision pour déterminer quelle situation devrait être examinée et quelle solution devrait
être choisie pour chacune d’elle.
Ainsi, Azm, le caractère relatif au "Vouloir faire" s’intéresse aux comportements et attitudes que nous devons
avoir pour comprendre nos options,
les mettre en priorité, décider, choisir et préparer les plans nécessaires pour les effectuer de façon efficace.
Poursuite inlassable de la perfection (It’qan) :
Lorsque nous avons acquis Azm, nous avons développé la capacité, la volonté, le souhait et l’intention de faire tout
travail de notre mieux. Cependant, ceci ne garantit pas que nous allions le faire de notre mieux, étant donné que par
nature nous tendons à chercher des solutions de facilité ou prendre des raccourcis. Ainsi, Azm ne garantit pas que
notre travail se fera sans erreurs malgré toute notre détermination et que nous sommes en mesure de réaliser nos
objectifs de la façon la plus efficace et effective possible. De même, Azm ne garantit pas que notre travail sera
aussi complet que possible ou que nous serons en mesure d’identifier et prendre en compte toutes les contingences
et scénarios possibles. Pour garantir la qualité ou la réalisation complète du travail dans lequel nous sommes engagés,
nous avons besoin d’une valeur qui nous pousse à donner le meilleur de nous même. Nous avons besoin de la valeur
de la poursuite inlassable de la perfection ou It’qan. La traduction littérale d’It’qan est affection. Pour nous,
cependant, It’qan consiste également à s’évertuer à la perfection en adoptant les principales forces motrices
de perfection – la prudence et la précaution. En nous montrant prudents à propos de notre travail, ce que nous
donnons aux autres et ce qui ressort de notre responsabilité, nous allons toujours demeurer vigilants vis-à-vis
de la qualité de ce travail. Nous serons amenés à faire des recherches, à revoir notre travail dans les détails
et à éliminer tout problème ou toute erreur. Nous serons motivés pour veiller à donner le meilleur de nous même
et à ne rien laisser au hasard. Nous serons motivés pour veiller à ce que toutes les possibilités ou options soient
considérées ou prises en compte dans le cadre du travail que nous soumettons. Nous veillerons à ce que soient
utilisées toutes les connaissances et toute l’assistance à notre disposition. Nous examinerons avec le maximum
d'attention possible le débouché de nos actions et nous préparerons des solutions de rechange pour chacun d’eux.
Une fois que nous sommes dûment motivés par cette précaution de faire de notre mieux, nous aurons acquis la valeur
d’It’qan. Lorsque nous adoptons et mettons en œuvre cette valeur d’It’qan, cela signifie que nous tendons vers
la production de travail de haute qualité. Cette tendance à produire un travail de haute qualité de façon consistante
pourrait progressivement instiller en nous le sentiment que nous sommes devenus des "experts" en ce que nous faisons
et que nous n'avons presque plus rien à apprendre des autres. Cette croyance peut, en fin de compte, nous conduire
à l’arrogance et nous pousser à nous réfugier derrière des obstacles qui bloquent le succès. Ainsi, pour échapper
à ce piège et rester sur le chemin du succès, il est essentiel que nous passions en revue les quatre valeurs,
de façon constante et intense, et que nous les appliquions ensemble de façon intégrale dans notre vie quotidienne.
Cela veut dire que nous avons besoin de repenser et d’appliquer Tawado, Iq’tida, Azm et It’qan de façon régulière.